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RÉNOVATION · SUISSE ROMANDE

Carrelage & faïence

Carrelage & faïence à Genève

Du petit format au grand format, en sol comme en mur : joints, découpes et alignements font partie de chaque intervention. Plinthes, profilés, seuils et silicones réalisés selon ce qui est prévu au devis.

Pose de carrelage sol et mur, joints soignés — réalisation ARDMUPRO
Carrelage · Sol & mur
No 04 / Métier
Prestations

Ce qui est inclus

De la protection au nettoyage final, chaque étape est prise en charge par notre équipe — sans sous-traitance.

Préparation du support (ragréage, primaire d'accrochage si nécessaire)
Pose collée sol et/ou mur, tous formats
Joints inclus dans chaque pose
Découpes et ajustements précis
Alignements soignés et contrôle de planéité
Plinthes en carrelage si prévues au devis
Profilés et seuils de porte si prévus au devis
Silicones dans les zones humides si nécessaire
Nettoyage complet en fin de chantier
Savoir-faire

Carrelage & faïence à Genève — ce qu'il faut savoir

Pose de carrelage et faïence : la technique au service de la durabilité

Le carrelage reste le revêtement de référence pour les pièces humides et les zones de fort passage, à condition d'être posé dans les règles de l'art. Le choix du matériau conditionne tout le reste : le grès cérame pleine masse, très dense et peu poreux, convient aux sols sollicités et aux grands formats ; la faïence, plus tendre, se réserve aux murs, typiquement en habillage de salle de bain ou de cuisine. La pierre naturelle (marbre, travertin, ardoise) demande un traitement hydrofuge et une pose adaptée à sa fragilité. Le format dicte la méthode : au-delà de 60 x 60 cm, le double encollage et un mortier-colle flexible de classe C2 deviennent indispensables pour éviter les poches d'air et les fissurations.

En Suisse, la pose s'appuie sur les normes SIA, notamment la SIA 248 qui encadre les revêtements en carrelage et la planéité des supports. La règle de l'art impose un support sain, plan et sec, un temps de séchage respecté pour les chapes, et des joints de fractionnement aux changements de plan ou tous les ~20 à 40 m² selon le cas. La largeur des joints n'est pas cosmétique : elle absorbe les mouvements du bâtiment et les variations thermiques. Un travail soigné se reconnaît à la régularité des joints, à l'alignement des coupes et au calepinage pensé en amont plutôt qu'improvisé.

Étanchéité, douche italienne et receveur : là où se joue la qualité réelle

Dans une salle de bain, le carrelage n'est que la partie visible. Le travail décisif se passe en dessous : le système d'étanchéité sous carrelage (SEL, étanchéité liquide sous carrelage) protège la structure contre les infiltrations, en particulier dans les zones d'aspersion d'une douche ou d'une baignoire. Une douche à l'italienne sans receveur exige une pente régulière vers l'écoulement (de l'ordre de 1,5 à 2 %), une membrane d'étanchéité continue remontant sur les parois, et des bandes de renfort aux angles et aux traversées de canalisations. C'est précisément à ces jonctions que naissent la majorité des sinistres.

La préparation du support est la phase la plus sous-estimée. Un ragréage autonivelant corrige les défauts de planéité d'une chape ; un primaire d'accrochage garantit l'adhérence sur les supports fermés ou poreux. Les erreurs fréquentes que nous corrigeons sur des chantiers repris : absence d'étanchéité réelle (un simple film ne suffit pas), joints souples silicone oubliés dans les angles rentrants, pente mal calculée qui retient l'eau, ou pose sur une chape encore humide qui se solde par des décollements quelques mois plus tard. Mieux vaut un support repris correctement qu'un beau carrelage posé sur une base défaillante.

Déroulé d'un chantier et durées indicatives

Un chantier de carrelage suit un enchaînement précis. Après la visite technique et le devis détaillé au poste, vient la dépose éventuelle de l'ancien revêtement, puis la préparation du support : ragréage, primaire, séchage. On applique ensuite l'étanchéité dans les zones humides, avec un temps de séchage à respecter avant la pose. La pose proprement dite est suivie, après durcissement du mortier-colle, du jointoiement et de la pose des joints souples périphériques. Les délais varient fortement selon la surface, la complexité des coupes et les formats : à titre purement indicatif, une salle de bain complète se compte généralement en plusieurs jours, et chaque temps de séchage s'ajoute au planning.

Ces durées ne sont qu'un repère : un grand format, une pierre naturelle, une chauffage au sol ou des découpes nombreuses (niches, sorties techniques) allongent le travail. Nous établissons un devis détaillé gratuit sous 48 h, qui chiffre chaque poste séparément plutôt qu'un prix global opaque. Pendant toute la durée du chantier, vous recevez un suivi photo quotidien : vous voyez l'avancement réel, y compris les couches qui disparaîtront sous le carrelage final, comme l'étanchéité.

Spécificités genevoises : immeubles anciens, PPE et copropriété

Rénover à Genève impose de composer avec un parc immobilier souvent ancien. Dans les immeubles du centre ou de la rive, les sols ne sont jamais parfaitement plans et révèlent parfois d'anciennes chapes, des planchers bois ou des supports hétérogènes qui exigent une préparation spécifique avant toute pose. La gestion du bruit et des horaires de chantier doit respecter les règlements de l'immeuble, ce qui demande une organisation rigoureuse, d'autant plus en copropriété.

Sur le plan administratif, le remplacement d'un carrelage à l'identique relève de l'entretien et ne nécessite en général pas d'autorisation. En revanche, une rénovation lourde de salle de bain qui touche aux installations sanitaires ou modifie la distribution peut entrer dans le champ de la LDTR (loi sur les démolitions, transformations et rénovations) et requérir une autorisation cantonale ; en PPE ou en location, l'accord de la régie ou de la copropriété est souvent requis avant de démarrer. Nous vous aidons à clarifier ces points en amont. Équipe salariée formée, sans recours à l'intérim, basée à Grand-Lancy : nous coordonnons l'ensemble du second œuvre sans disperser le chantier entre plusieurs sous-traitants, avec l'expérience de plus de vingt ans de métier de nos artisans.

Processus

Comment nous travaillons

01

Visite technique

Évaluation du support, prise de mesures, discussion des matériaux et du calepinage souhaité.

02

Devis détaillé

Chiffrage complet sous 48h : préparation, pose, joints, finitions. Le type de pose et les fournitures sont précisés.

03

Préparation & pose

Préparation du support, puis pose méthodique avec contrôle continu des alignements. Photos transmises chaque jour.

04

Finitions & nettoyage

Jointement, plinthes et profilés, silicones, puis nettoyage complet du chantier.

Applications

Idéal pour

Salle de bain complèteCuisine (sol et crédence)Terrasse et balconEntrée et couloirPièce de vieLocal commercial
FAQ

Questions fréquentes

Le coût dépend de plusieurs facteurs : la surface à carreler, l'état du support (un ragréage ou une étanchéité à reprendre change la donne), le type et le format des carreaux, ainsi que l'accessibilité du chantier. Une faïence murale standard et un grand format en grès cérame n'impliquent pas le même travail de pose. Plutôt qu'un prix au mètre carré trompeur, nous établissons un devis détaillé gratuit sous 48 h, chiffré poste par poste.

Pour une salle de bain complète, le chantier se compte généralement en plusieurs jours, mais la durée réelle dépend de la surface, du nombre de découpes et des formats choisis. Il faut aussi intégrer les temps de séchage incompressibles : ceux du ragréage, de l'étanchéité, puis du mortier-colle avant le jointoiement. Le devis précise un planning indicatif adapté à votre situation.

Remplacer un carrelage à l'identique relève de l'entretien et ne demande en principe aucune autorisation. En revanche, une rénovation lourde touchant aux installations sanitaires peut relever de la LDTR à Genève et nécessiter une autorisation cantonale. Si vous êtes en PPE ou en location, l'accord de la copropriété ou de la régie est fréquemment requis avant les travaux ; nous vous aidons à vérifier ces points en amont.

Nos travaux sont couverts par les garanties légales applicables en Suisse, dont la garantie pour les défauts de l'ouvrage prévue par le droit suisse. L'étanchéité sous carrelage et la qualité des joints, qui sont les points sensibles d'une salle de bain, font l'objet d'un soin particulier. En cas de souci constaté après livraison, nous intervenons : étant une équipe salariée locale et non de l'intérim, vous avez un interlocuteur stable dans la durée.

Tout commence par une visite technique et un devis détaillé au poste. Suivent la dépose de l'ancien revêtement si nécessaire, la préparation du support (ragréage, primaire), puis l'étanchéité dans les zones humides, la pose des carreaux, et enfin le jointoiement avec les joints souples périphériques. Chaque étape respecte un temps de séchage. Vous suivez l'avancement grâce à un reportage photo quotidien envoyé tout au long du chantier.

Le choix dépend de l'usage. Le grès cérame, dense et résistant, convient aux sols et aux pièces à fort passage, y compris en grand format. La faïence, plus tendre, est faite pour les murs, comme l'habillage d'une douche ou d'une crédence. La pierre naturelle apporte un cachet mais demande un traitement hydrofuge et un entretien spécifique. Lors de la visite, nous vous orientons selon la pièce, le budget et le rendu recherché, en tenant compte des contraintes techniques de pose.

Besoin d'un carreleur en Suisse romande ?

Envoyez-nous les détails de votre projet. Visite gratuite sur place, puis devis détaillé poste par poste sous 48 heures.

+41 76 227 09 32