Démolition & dépose à Genève
Avant de reconstruire, il faut remettre à nu — proprement. Dépose de cloisons, démolition non porteuse, sciage et évacuation des gravats : on prépare le terrain pour la suite du chantier, en protégeant les zones conservées et en gérant les déchets de A à Z.
- Devis détaillé sous 48 h
- Suivi photo quotidien
- Équipe salariée
- Un seul interlocuteur

Ce qui est inclus
De la protection au nettoyage final, chaque étape est prise en charge par notre équipe — sans sous-traitance.
Démolition à Genève — ce qu'il faut savoir
La technique : démolir sans toucher à la structure ni au voisinage
La démolition intérieure relève d'un travail de précision, pas de force. Avant toute dépose, il faut distinguer les éléments porteurs des éléments secondaires : un mur en brique de terre cuite ou en carreaux de plâtre se dépose librement, alors qu'un refend en béton ou une poutre participe à la stabilité du bâtiment et ne se touche jamais sans étude d'un ingénieur civil. Dans le doute, le sondage prime toujours sur la masse. Cette lecture du gros œuvre conditionne la sécurité de tout le chantier.
La dépose des cloisons légères (placoplâtre, briques plâtrières, ossatures bois) se fait par démontage maîtrisé pour limiter poussière et vibrations. Le piquage de carrelage et de chapes s'exécute au burineur électrique ou pneumatique, en repérant au préalable le passage des conduites encastrées (eau, chauffage au sol, électricité). Pour les revêtements, on adapte l'outil au support : grattage des moquettes collées, ponçage ou décapage des colles, dépose des faux plafonds en conservant si possible la trame technique.
Deux points réglementaires structurent le métier en Suisse. D'abord l'amiante : tout immeuble construit ou rénové avant 1991 peut en contenir (colles de carrelage, dalles vinyle, flocages, joints, crépis). Un diagnostic amiante avant travaux est la règle de l'art, et tout désamiantage relève d'entreprises reconnues par la Suva : on ne pique jamais un sol suspect à l'aveugle. Ensuite la gestion des déchets selon l'OLED, qui impose un tri à la source par flux (inertes, bois, métaux, plâtre, déchets spéciaux) et une traçabilité jusqu'aux filières agréées du canton de Genève.
Avant de se lancer : préparation, protections et erreurs à éviter
La réussite d'un curage se joue avant le premier coup de burin. On commence par couper et consigner les énergies (eau, électricité, gaz) sur la zone concernée, puis par sécuriser les attentes qui resteront en service. Les protections sont systématiques : bâchage des sols conservés, films sur les menuiseries et ascenseurs, fermeture étanche des gaines pour éviter la migration de poussière vers les étages voisins, et confinement des accès. Sur un appartement habité ou un immeuble en exploitation, cette étape n'est pas une option.
Les erreurs les plus fréquentes coûtent cher. Démolir un mur sans avoir vérifié son rôle porteur ou la présence de réseaux encastrés peut provoquer une fuite, une coupure générale ou une fissuration. Sous-estimer l'amiante expose à un arrêt de chantier et à des frais de décontamination. Oublier de protéger les colonnes de chute, les compteurs ou la cage d'escalier transforme une dépose propre en litige de copropriété. Enfin, jeter en benne tout-venant ce qui devait être trié alourdit inutilement la facture de mise en décharge.
Une démolition bien préparée est aussi une démolition documentée. Avant intervention, on relève l'état des parties communes et des locaux voisins, on photographie les points sensibles et on définit l'itinéraire d'évacuation des gravats. Chez ArdmuPro, ce cadrage se traduit par un devis détaillé au poste sous 48 h et un suivi photo quotidien du chantier : le client sait ce qui est déposé, ce qui est évacué et dans quel ordre, sans zone d'ombre.
Le déroulé et les durées indicatives d'un curage
Un chantier de démolition intérieure suit une séquence éprouvée : diagnostic et repérage (amiante, réseaux, éléments porteurs), mise en sécurité et protections, dépose des équipements et revêtements, démolition des cloisons non porteuses, piquage des sols, puis tri, évacuation et nettoyage de fin de chantier. Le local est rendu prêt à recevoir le second œuvre (plâtrerie, électricité, sanitaire, carrelage).
Les durées varient selon la surface, l'état du bâti et l'accès, mais quelques repères indicatifs aident à se projeter. Le curage d'une cuisine ou d'une salle de bains seule se compte souvent en un à deux jours. Un appartement complet à mettre à nu demande généralement de quelques jours à une à deux semaines. La présence d'amiante, un accès difficile (étage élevé sans ascenseur, rue étroite) ou une coordination avec une régie allongent mécaniquement le planning. Ces ordres de grandeur restent à confirmer après visite, chaque bâtiment ayant ses contraintes.
L'évacuation est souvent le facteur sous-estimé. À Genève, le stationnement d'une benne sur la voie publique exige une autorisation, et les fenêtres de dépôt en décharge dépendent des filières du canton. Anticiper la logistique — créneaux de benne, monte-charge, horaires de chantier autorisés en zone habitée — évite les journées perdues. Une équipe salariée et non intérimaire, qui maîtrise tout le second œuvre sans sous-traitance dispersée, fluidifie cet enchaînement entre démolition et reconstruction.
Spécificités genevoises : immeubles anciens, PPE et autorisations
Le parc genevois compte beaucoup d'immeubles d'avant 1960, souvent en maçonnerie massive, avec des planchers bois, des conduites vétustes et un risque amiante réel dans les matériaux d'après-guerre. Ces bâtiments demandent une approche prudente : sondages avant dépose, attention aux refends porteurs et aux solives, et coordination avec les locataires ou occupants des étages voisins. La poussière et le bruit y circulent vite, d'où l'importance du confinement.
Le cadre administratif est une particularité forte du canton. Une démolition intérieure légère, sans toucher à la structure ni changer la distribution, ne requiert en principe pas d'autorisation de construire. En revanche, dès qu'on modifie des murs porteurs, qu'on transforme la distribution ou qu'on engage une rénovation lourde, une autorisation au sens de la LCI peut être nécessaire, et la LDTR (loi sur les démolitions, transformations et rénovations) s'applique fréquemment aux logements pour encadrer transformations et loyers. Mieux vaut clarifier ce point très tôt avec un mandataire.
En PPE et en immeuble locatif, l'accord du propriétaire, de la régie ou de la copropriété est incontournable avant d'attaquer. Le règlement de copropriété fixe les horaires de chantier tolérés, l'usage de l'ascenseur et des parties communes, et l'obligation de protéger les communs. Toute intervention touchant aux parties communes ou aux installations partagées doit être validée. Basés à Grand-Lancy, les artisans d'ArdmuPro connaissent ces usages genevois et leurs 20 ans de métier permettent de cadrer le chantier avec les régies et copropriétés avant le premier coup de burin.
Comment nous travaillons
Visite & repérage
On identifie ce qui se dépose, les murs porteurs, les réseaux (eau, électricité) et les contraintes d'accès et de copropriété.
Devis détaillé
Chiffrage poste par poste sous 48h : dépose, démolition, protections, évacuation des déchets et délais.
Dépose & évacuation
Coupure des réseaux concernés, protections en place, démolition maîtrisée puis évacuation triée. Photos de l'avancement chaque jour.
Réception
Surface remise à nu, propre et sécurisée, prête à enchaîner avec la rénovation. On contrôle ensemble avant de partir.
Idéal pour
Questions fréquentes
Il n'existe pas de prix unique : le coût dépend de la surface à curer, de l'état et du type de matériaux (carrelage scellé, chapes épaisses, cloisons lourdes), de la présence éventuelle d'amiante, de l'accès au logement et du volume de déchets à trier et évacuer. La logistique d'évacuation (benne sur voie publique, monte-charge) pèse souvent plus qu'on ne l'imagine. Le plus fiable est de demander un devis détaillé gratuit, établi au poste sous 48 h après une visite sur place.
À titre indicatif, le curage d'une cuisine ou d'une salle de bains se compte souvent en un à deux jours, et un appartement complet à mettre à nu demande de quelques jours à une à deux semaines. La présence d'amiante, un accès difficile ou la coordination avec une régie allongent le planning. Ces durées sont confirmées après visite, car chaque bâtiment a ses contraintes.
Une démolition intérieure légère, sans toucher aux murs porteurs ni modifier la distribution, ne nécessite en principe pas d'autorisation de construire à Genève. Dès qu'on touche à la structure ou qu'on engage une rénovation lourde, une autorisation au sens de la LCI et l'application de la LDTR peuvent être requises. Dans tous les cas, en location ou en PPE, l'accord écrit du propriétaire, de la régie ou de la copropriété est indispensable avant de commencer.
En Suisse, les travaux de construction sont couverts par la garantie pour défauts du Code des obligations, et la norme SIA 118, lorsqu'elle est intégrée au contrat, encadre la réception et le délai de garantie. Concrètement, un défaut imputable à l'exécution (réseau endommagé non signalé, protection manquante ayant causé un dommage aux communs) est pris en charge. ArdmuPro travaille avec une équipe salariée et documente le chantier par un suivi photo quotidien, ce qui facilite tout constat.
Le chantier suit une séquence claire : diagnostic et repérage (amiante, réseaux, éléments porteurs), mise en sécurité et protections, dépose des équipements et revêtements, démolition des cloisons non porteuses, piquage des sols, puis tri, évacuation et nettoyage final. Le local est rendu prêt à recevoir le second œuvre. Le tri des déchets se fait à la source par flux (inertes, bois, métaux, plâtre, déchets spéciaux) vers les filières agréées du canton.
Oui, lorsque c'est pertinent : faux plafonds techniques, portes, radiateurs ou appareils en bon état peuvent être déposés avec soin et conservés pour réemploi. Ce choix se décide en amont, car une dépose soignée pour réemploi prend plus de temps qu'une démolition franche. On le tranche ensemble lors de la visite, en pesant l'intérêt de conserver l'élément face au coût de la dépose et du stockage.
Tout le second œuvre, sous un même toit
Une rénovation touche rarement un seul métier. On enchaîne les corps d'état sans coordination dispersée — un seul interlocuteur, du premier au dernier jour.
Guides utiles
Quels travaux nécessitent une autorisation à Genève ?
Travaux libres ou soumis, APA, LDTR, rôle de la régie et de la PPE.
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