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RÉNOVATION · SUISSE ROMANDE

Gypserie & Plâtrerie

Plâtrerie & cloisons à Genève

Ossatures, plaques, doublages isolants et faux-plafonds : nous livrons chaque ouvrage prêt à peindre — joints poncés, angles nets, surfaces planes. Une seule équipe, du montage à la finition, sans sous-traitance.

Cloisons et faux-plafonds en plâtrerie sèche — réalisation ARDMUPRO
Plâtrerie · Cloisons sèches
No 01 / Métier
Prestations

Ce qui est inclus

De la protection au nettoyage final, chaque étape est prise en charge par notre équipe — sans sous-traitance.

Montage d'ossatures métalliques (rails, montants)
Pose de plaques de plâtre (BA13, hydrofuge, coupe-feu selon besoin)
Doublages et habillages
Faux-plafonds suspendus ou en applique
Traitement des joints : bandes, enduit, ponçage
Traitement des angles (baguettes d'angle)
Finition prête à peindre
Nettoyage complet en fin de chantier
Savoir-faire

Gypserie & Plâtrerie à Genève — ce qu'il faut savoir

Construction sèche, plaques et ossatures : ce qui se cache derrière une cloison réussie

La plâtrerie moderne repose presque entièrement sur la construction sèche : des plaques de plâtre vissées sur une ossature métallique légère (rails au sol et au plafond, montants verticaux espacés de 60 cm), plutôt que l'ancien enduit plâtre projeté humide encore présent dans les immeubles genevois d'avant 1960. Cette technique est plus rapide, plus propre et plus facilement modifiable, et elle permet d'intégrer une isolation phonique ou thermique dans l'épaisseur de la cloison.

Le choix de la plaque conditionne la durabilité du résultat, et chaque type a son usage : plaque standard pour les chambres et couloirs, plaque hydrofuge (verte) obligatoire en pièces humides (salle de bains, cuisine, buanderie), plaque ignifuge (rose) pour les cages d'escalier, gaines techniques et locaux à risque, plaque acoustique pour les murs mitoyens entre logements, et plaques fibres-gypse type Fermacell ou Rigidur, plus denses, lorsqu'on doit fixer des charges lourdes. Marques de référence sur le marché suisse : Knauf, Rigips (Saint-Gobain) et Placo.

Côté règles de l'art, le travail s'appuie sur les normes professionnelles suisses : la SIA 242 encadre les enduits et travaux de plâtrerie, la SIA 181 (révisée en 2020) fixe les exigences de protection contre le bruit entre unités d'habitation, et la SIA 271 régit l'étanchéité, point critique sous une douche carrelée. La protection incendie en immeuble collectif relève des prescriptions AEAI. Une équipe qui maîtrise ces référentiels ne pose pas une cloison « au hasard » : elle dimensionne l'ossature, l'isolant et le type de plaque selon la fonction réelle de la paroi.

Avant de vous lancer : les points d'attention et les erreurs qui coûtent cher

La première précaution concerne les charges. Une cloison en plaque de plâtre standard ne supporte pas spontanément un meuble suspendu lourd, une bibliothèque chargée ou un téléviseur de grande taille : il faut prévoir au montage un renfort (panneau bois entre les montants) à l'emplacement exact, avant de fermer la seconde face. C'est une décision qui se prend au moment du relevé, pas après coup. Annoncez-nous vos projets d'aménagement dès la visite : c'est précisément ce que nous notons pour éviter une reprise complète plus tard.

Deuxième point sensible : l'humidité. En salle de bains et en cuisine, la plaque hydrofuge est indispensable, mais elle n'est pas étanche pour autant. Sous un carrelage de douche, il faut impérativement appliquer un système d'étanchéité (film et résine) conforme aux règles SIA 271 avant la pose, faute de quoi l'eau finit par dégrader la paroi. L'oubli d'étanchéité et la confusion entre plaque hydrofuge et plaque standard figurent parmi les défauts les plus fréquents que nous corrigeons chez des particuliers.

Enfin, l'acoustique se joue dans le vide de la cloison : une paroi montée sans laine minérale « sonne creux » et ne protège pas du bruit du voisin. Pour une séparation entre deux chambres, ou entre un logement et une cage d'escalier, l'épaisseur de l'ossature et la densité de l'isolant doivent être adaptées à l'objectif, conformément à la SIA 181. Ce sont des arbitrages que nous expliquons au moment du devis, poste par poste, plutôt que de livrer une cloison standard par défaut.

Le déroulé d'un chantier et les durées indicatives

Un chantier de plâtrerie suit toujours le même ordre logique : implantation au sol au laser, pose des rails et des montants, passage des gaines électriques et sanitaires avant fermeture, pose de la première face de plaques, mise en place de l'isolant, fermeture de la seconde face en décalant les joints, puis traitement des bandes à joints et ponçage. La coordination avec l'électricien et le plombier est déterminante : si les gaines ne sont pas passées au bon moment, il faut rouvrir la paroi.

L'étape qui distingue un travail soigné d'un travail bâclé, ce sont les bandes à joints : bande, enduit garnissant, enduit de finition, ponçage, avec un temps de séchage entre chaque passe. Compter en pratique trois à quatre jours pour traiter correctement les joints d'une cloison, dont plusieurs nuits de séchage. Une finition expédiée en une journée ressort en lignes visibles sous la peinture quelques mois plus tard. C'est un délai incompressible qu'il faut accepter dans le planning.

À titre indicatif, une cloison simple d'une surface courante se monte et se ferme en un à deux jours, hors séchage des joints ; un faux-plafond ou un doublage thermique sur une pièce demande davantage selon la surface et la complexité (intégration de spots, hauteur sous plafond, accès). Ces durées varient fortement selon l'état du support et la configuration des lieux, raison pour laquelle nous établissons un devis détaillé au poste sous 48 h après visite, et nous transmettons un suivi photo quotidien du chantier pour que vous suiviez l'avancement même à distance.

Spécificités genevoises : immeubles anciens, PPE, régies et autorisations

Une grande partie du parc genevois est constituée d'immeubles anciens, avec des murs et des plafonds rarement d'aplomb. Dans ces bâtiments, le doublage et le faux-plafond servent autant à isoler qu'à rattraper les défauts de géométrie. Les murs traditionnels en briques de terre cuite ou en carreaux de plâtre demandent par ailleurs une approche adaptée pour les fixations et les raccords avec les cloisons sèches neuves.

En copropriété (PPE) et en location, la coordination administrative est aussi importante que la technique. Toute intervention touchant les parties communes, les murs porteurs, l'acoustique entre logements ou les colonnes techniques requiert l'accord de la copropriété ou de la régie ; un simple aménagement intérieur dans son propre lot est plus souple, mais il vaut toujours mieux clarifier ce point en amont. Nous travaillons régulièrement avec des régies et savons préparer une intervention dans le respect du règlement de l'immeuble et des contraintes de voisinage.

Pour les rénovations lourdes de logements, Genève applique la LDTR (loi sur les démolitions, transformations et rénovations) : déplacer ou créer des cloisons, modifier la distribution des pièces ou transformer un logement peut nécessiter une autorisation de construire, l'entretien courant en étant en principe dispensé. La frontière entre entretien et transformation n'est pas toujours évidente : nous vous orientons honnêtement sur la nécessité éventuelle d'une démarche, sans nous substituer à l'administration. Basés à Grand-Lancy, avec une équipe salariée et une vingtaine d'années de métier, nous réalisons l'ensemble du second œuvre sans disperser le chantier entre plusieurs sous-traitants.

Processus

Comment nous travaillons

01

Visite & relevé

Évaluation des volumes, des contraintes techniques et des passages à prévoir. On définit ensemble la solution adaptée.

02

Devis détaillé

Chiffrage poste par poste sous 48h : type de plaques, ossature, isolant, finitions et délais.

03

Montage & finition

Ossature, pose des plaques, bandes et enduit poncé. Vous recevez les photos de l'avancement chaque jour.

04

Réception

Contrôle de la planéité et des angles avec vous. Les retouches éventuelles sont faites avant notre départ.

Applications

Idéal pour

Création de pièces supplémentairesIsolation thermique et phoniqueAménagement de comblesRénovation d'appartement ou de maisonLocaux commerciaux et bureauxRemise en état locatif
FAQ

Questions fréquentes

Le prix dépend de plusieurs facteurs : la surface à traiter, le type de plaque (standard, hydrofuge, ignifuge, acoustique ou fibres-gypse), l'épaisseur de l'ossature et de l'isolant, l'état du support et les conditions d'accès au logement. Une cloison standard et une cloison acoustique renforcée n'ont pas le même coût. Plutôt que d'avancer un chiffre approximatif, nous établissons après visite un devis détaillé au poste, gratuit et transmis sous 48 h.

Une cloison simple se monte et se ferme généralement en un à deux jours, mais le traitement des bandes à joints ajoute trois à quatre jours, dont plusieurs nuits de séchage incompressibles. Un faux-plafond ou un doublage sur une pièce entière demande davantage selon la surface. Le chantier peut sembler « à l'arrêt » pendant les séchages : c'est normal et nécessaire à une finition durable. Le délai précis figure dans le devis.

En copropriété (PPE) ou en location, toute intervention touchant les parties communes, les murs porteurs ou l'acoustique entre logements nécessite l'accord de la copropriété ou de la régie. À Genève, une rénovation lourde modifiant la distribution des pièces peut relever de la LDTR et exiger une autorisation de construire, alors que l'entretien courant en est en principe dispensé. Nous vous orientons sur la démarche éventuelle dès la visite.

Nos travaux sont couverts par les garanties légales suisses sur les défauts (notamment au titre de la norme SIA 118 lorsqu'elle s'applique au contrat). Concrètement, un défaut de finition, une bande à joint qui ressort ou un problème de planéité signalé dans les délais est repris. Nous privilégions une réception de chantier soignée, contrôle de l'aplomb et des joints en lumière rasante, pour traiter les points éventuels avant la mise en peinture.

Le déroulé est: implantation au sol, pose des rails et montants, passage des gaines électriques et sanitaires, pose de la première face, mise en place de l'isolant, fermeture de la seconde face en décalant les joints, puis bandes à joints en plusieurs passes et ponçage. La coordination avec l'électricien et le plombier est essentielle avant fermeture. Vous recevez un suivi photo quotidien pour suivre chaque étape.

La règle est simple : plaque hydrofuge (verte) en salle de bains, cuisine et buanderie, complétée d'une étanchéité sous le carrelage de douche ; plaque ignifuge (rose) pour les cages d'escalier, gaines et locaux à risque ; plaque acoustique pour les murs mitoyens entre logements ; et plaques fibres-gypse type Fermacell ou Rigidur quand il faut fixer des charges lourdes. Pour les chambres et couloirs, la plaque standard suffit. Nous adaptons le choix à l'usage réel de chaque paroi.

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Décrivez-nous votre projet. Visite gratuite sur place, puis devis détaillé poste par poste sous 48 heures.

+41 76 227 09 32